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 Alain Gauthier(IRIS), Olivier Chiavassa
(Eclair), Daniel Colland (Ciné Dia) |
Soucieux de mieux répondre aux besoins des clients, Kodak initie la première rencontre entre les techniciens des différentes Industries du Cinéma.
Des fabricants de caméras, en passant par les loueurs, les laboratoires.... chaque évolution technologique a des répercutions concrètes sur l'ensemble de la chaîne cinématographique.
Il paraissait donc nécessaire de créer une véritable synergie entre ces entreprises pour harmoniser leur développement et rendre leurs prestations plus performantes pour les utilisateurs.
Plusieurs sociétés et organismes participeront à ces réunions techniques : Bogard, Centrimage, Ciné Dia, Cinécom, CST, Eclair, GTC, Iris, Kodak, Laboratoires de Bry, LTC, Panavision, Technovision, Telcipro. Ainsi, chaque problématique clé garantissant le bon fonctionnement de la chaîne de la pellicule, fera l'objet d'une réflexion collégiale et d'une recherche de solutions adaptées.
Des noyaux pour éviter les pépins
Lors de la première réunion chez Kodak, le 3 décembre dernier, un problème a été évoqué : il concerne les bobines sans noyaux. Nous avons du mal à imaginer l'importance de ce petit morceau de plastique pour une bonne utilisation du film. En effet, tout comme la boîte métallique, il protège le film de nombreuses agressions extérieures.
Aussi, si le film cinéma est toujours livré monté sur un noyau, il arrive parfois sans noyau au laboratoire. Cela est dû au fait que certaines caméras ne nécessitent pas la présence d'un noyau dans la partie réceptrice de leur magasin.
Cette absence de noyau peut être à l'origine de nombreuses rayures. Car si le film est sensible à la lumière il l'est également à la pression. Il est susceptible d'être sensibilisé par abrasion, même si le frottement ne laisse pas de traces visibles sur l'émulsion. La négative enregistre sous forme d'image latente l'énergie apportée par ce frottement, même léger. Ainsi, l'absence de noyau permet à la bobine de négative de se déformer dans sa boîte lors du transport et génère des risques d'abrasion.
Autre fâcheuse conséquence de cette absence, elle rend très difficile pour le laboratoire, l'enroulement du négatif sans risquer de le rayer.
Ce premier sujet illustre parfaitement le genre de problème que nous pouvons éviter, si tous, nous collaborons à un meilleur cheminement du film. Il nécessitera la formation d'un petit groupe de techniciens pour trouver une solution.
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 Jean-Louis Fournier (Kodak), Bernard Michel (Bogard), Marcs Debuisson (Technovision), Alain Gauthier (IRIS) |
Un guide sur la manipulation du film devrait résulter de ces travaux. Il sera une aide précieuse pour la formation des nouveaux intervenants du cinéma, et cela, dans le secteur des Industries Techniques comme sur les plateaux de tournage.
Ainsi, cette concertation entre les différentes Industries du Cinéma nous permettra d'adopter des techniques à même d'assurer la sécurité de nos images. C'est le travail qui attend les participants aux prochaines réunions, et nous vous tiendrons régulièrement informés de ces avancées dans Actions. En attendant, ne jetez plus vos noyaux.
En attendant, ne jetez plus vos noyaux !
Au programme cette année...
D'autres thèmes seront abordés et notamment avec les experts des agences d'assurances, avec les assistants opérateurs... Mais une première nécessité est apparue : celle de d’écrire dans le détail les pratiques actuelles de chaque partenaire, de façon à ce que chacun ait une perception globale de la chaîne cinématographique, des pratiques propres à chaque partenaire et de leurs conséquences sur la qualité finale de l'image cinéma.
N'hésitez pas à vous rapprocher de Guy Manas, Directeur Technique chez Kodak, au 01 40 01 42 77, pour toutes les questions techniques que vous auriez, ou d'éventuelles suggestions concernant ce nouveau groupe de réflexion.
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